Résumé

H. Leroide Développement de la culture du cacaoyer au 31 décembre 1915… (1916)

Dans cette notice j’ai essayé de montrer, aussi exactement que possible, la situation de la culture du cacaoyer à la Côte d’Ivoire.
Si j’ai insisté longuement sur les inconvénients des méthodes des planteurs indigènes, ce n’est pas tant parce qu’ils constituent un danger immédiat, mais parce qu’ils sont de nature à compromettre dans un délai plus ou moins rapproché, la prospérité d’une culture qui offre les plus belles perspectives d’avenir.
La situation confuse qui existe déjà à la Gold-Coast, si souvent citée comme modèle à la Côte d’Ivoire, préoccupe à juste titre nos voisins.
Source : Gallica

H. Leroide Développement de la culture du cacaoyer au 31 décembre 1915… (1916)

En définitive, dans la grande majorité des cas, l’ignorance et surtout l’apathie amènent les indigènes à rechercher l’augmentation des récoltes, non pas par la culture plus soignée des plants, mais par l’augmentation constante du nombre des arbres.
Les inconvénients de cette façon de procéder sont encore peu apparents à la Côte d’Ivoire, où la culture du cacaoyer est à ses débuts. Ils n’en existent pas moins, et ce n’est que par une action précoce qu’il sera possible d’en éviter les effets.
Source : Gallica

H. Leroide Développement de la culture du cacaoyer au 31 décembre 1915… (1916)

Il faut, en second lieu, se pénétrer de cette autre idée — si choquante qu’elle soit de primo abord pour nos conceptions colonisatrices — que vis-à-vis d’indigènes tels que ceux qui habitent la zone sylvestre de la Côte d’Ivoire, le conseil est inopérant et que, seul, l'ordre possède une vertu efficace ; que par la persuasion on ne reçoit que des assurances verbales sans suite réelle, et que c’est par l’obligation seulement qu’on obtient, en toutes matières, des résultats tangibles, profitables à l’indigène et à la Colonie.
Source : Gallica

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