Résumé

Aimé Fauchère Culture pratique du cacaoyer et préparation du cacao (1906)

Il est évident que beaucoup de nos colonies ont un climat essentiellement propre à la culture du cacaoyer : le Dahomey, la Côte d’Ivoire, le Congo, peut-être quelques régions du Sénégal et du Soudan, la partie moyenne de la Côte est de Madagascar, la Guyane et les Antilles, conviendraient certainement. Il est à souhaiter d’y voir cette culture prendre beaucoup d’extension, pour que la Métropole puisse arriver rapidement à trouver, dans ses possessions coloniales, l’énorme quantité de cacao qu’elle consomme et qu’elle emprunte, actuellement, presque totalement à l’étranger.
Source : Gallica

Aimé Fauchère Culture pratique du cacaoyer et préparation du cacao (1906)

Pour presque tous les auteurs, la taille du cacaoyer n’est, en somme, qu’un émondage soigné appliqué périodiquement, au cours duquel on enlève le bois mort et on raccourcit les branches qui s’allongent trop.
Les planteurs des différents pays producteurs de cacao ne sont pas d’accord pour reconnaître l'utilité de la taille.
A Trinidad et à Surinam on taille partout avec un soin plus ou moins grand ; au Vénézuéla, on se contente d’enlever les gourmands; à l'Equateur les cacaoyers poussent en liberté, ils ne sont jamais taillés, on ne leur enlève même pas les gourmands
Source : Gallica

Aimé Fauchère Culture pratique du cacaoyer et préparation du cacao (1906)

Parmi les mammifères, le cacaoyer a plusieurs ennemis. Ce sont, dans certaines contrées, les singes qui cueillent les cabosses mûres pour sucer la pulpe qui entoure les graines ; contre eux, il n’y a d’autres ressources que les coups de fusil.
Les rats sont, dans beaucoup de pays, et à Madagascar en particulier un véritable fléau ; dernièrement un planteur de la vallée de l’Ivoloina m’affirmait que, chaque année, plus du tiers de sa récolte était détruit par ces rongeurs.
Source : Gallica

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