Résumé

Aimé Fauchère Culture pratique du caféier et préparation du café (1908)

S'il s’accommode de presque tous les climats, le caféier n’est pas non plus exigeant sous le rapport du sol. Après avoir étudié la culture de cette plante au Brésil, à la Jamaïque, à la Guadeloupe, à Madagascar, etc., je crois pouvoir répéter en partie ici ce que j’ai dit d’autre part à propos du cacaoyer : il est difficile, à priori, de dire si une terre donnée est apte à porter des plantations de caféiers. L’analyse chimique, qu’il est toujours bon de faire exécuter, renseigne insuffisamment cependant sur les aptitudes à produire des sols.
Source : Gallica

Aimé Fauchère Culture pratique du caféier et préparation du café (1908)

La cueillette telle qu’elle vient d’être décrite prête certainement à la critique, elle ne permet pas d’obtenir des cafés de luxe.
Quand on a parcouru l'État de Sao-Paolo, quand on a passé quelques journées dans ces admirables fazendas, quand on a vu, comme dit le Docteur Baretto, cet océan de caféiers, on comprend que cueillir le café cerise par cerise, comme on le fait ailleurs, est chose impossible.
Partout la récolte se fait à la tâche.
Source : Gallica

Aimé Fauchère Culture pratique du caféier et préparation du café (1908)

Je répondrai simplement que toutes les terres situées dans les conditions de climat requises, conviennent à cette culture, si elles sont profondes, saines, et si elles portent une forêt composée de grands et vigoureux arbres. C’est là, je l’ai dit déjà, le criterium de tous les planteurs.
On doit préférer, pour planter le caféier, les flancs de collines légèrement en pente aux fonds de vallées dans lesquelles l’arbuste serait exposé à souffrir de l’humidité du sol. L'escarpement des collines n’est pas un obstacle, surtout lorsque les terres sont soutenues par des roches.
Source : Gallica

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