Résumé

Aimé Fauchère Le Café. Production. Préparation… (1927)

Dans les immenses plantations du Brésil, le caféier d'Arabie pousse en plein soleil ; aucun arbre ne lui apporte le secours de son ombre, et il en est de même dans les montagnes de la Jamaïque, alors que, dans ce dernier pays, le caféier cultivé dans les basses altitudes est placé sous ombrage.
Les plantations de la Guadeloupe sont abritées à la fois du soleil et du vent. A Java, il est d'usage de cultiver les caféiers sous abri, et c'est également sous ombrage que le caféier de Liberia est planté à la Guyane hollandaise et à Madagascar.
Source : Gallica

Aimé Fauchère Le Café. Production. Préparation… (1927)

Pour le café de Libéria, on doit rechercher les grains petits, mais bien formés, afin de créer, si possible, un type à petits grains. Pour Coffea robusta et canephora, il faut, au contraire, par la sélection, chercher à obtenir des arbustes produisant des grains aussi gros que possible, mais réguliers avant tout.
On compte qu'un kilogramme de baies de Coffea liberica donne environ 200 plants; la même quantité de caféier d'Arabie fournit de 900 à 1 000 plants, et le kilogramme des C. robusta et canephora peut donner de 1 300 à 1 500 plants.
Source : Gallica

Aimé Fauchère Le Café. Production. Préparation… (1927)

La séparation se fait par différence de densité ; la terre et les pierres tombent au fond du bassin, tandis que les feuilles et les brindilles surnagent à la surface où on les recueille facilement. La masse de café elle-même se divise en plusieurs couches, les cerises mûres se trouvent à la base, alors que les fruits secs remontent à la surface. Grâce aux ouvertures pratiquées dans les parois du lavoir, il est possible d'opérer la séparation du café et de le diriger, à l'aide de l'eau, par des caniveaux èonvenablement aménagés, sur les séchoirs ou « terreiros ».
Source : Gallica

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