Coffea robusta

Définition et enjeux

L'Institut de recherches agronomiques tropicales et des cultures vivrières… (2002)

Pour le caféier, d'importants travaux concernent plusieurs domaines de recherche : sélections menées selon divers programmes sur Coffea robusta à Bingerville, Niaouli, Boukoko, et sur Coffea arabica au Cameroun; essais de techniques culturales (mode de plantation, multiplication par bouturage, densité, plantes de couverture, ombrage, fertilisation) au CRA de Boukoko; essais d'ombrage sur C. arabica au Cameroun; travaux de phytopathologie sur ces deux espèces et sur une troisième existant surtout en République centrafricaine, Coffea excelsa.
Source : Gallica

Désiré Bois Les plantes alimentaires chez tous les peuples et à travers les âges… (1927-1937)

Le Coffea liberica, par contre, porte à la fois des fruits à tous les états de développement ; mais les fruits mûrs persistent longtemps sur les arbustes,, ce qui permet de réduire le nombre des récoltes, sans cela très onéreuses.
On estime qu'il faut en moyenne de 5 à 6 kg. de baies mûres de Coffea arabica pour donner un kilogramme de café sec marchand ; quatre à cinq kilogrammes de baies de Coffea Laurentii (robusta) et canephora var.
Source : Gallica

Émile Perrot Les Grands produits végétaux des colonies françaises… (1915)

A Madagascar, la culture du Coffea arabica n’existe plus chez les planteurs. Ces derniers, après s’être lancés dans la plantation du Coffea liberica ont tendance, à l’heure actuelle, à planter le Coffea canephora. var. kouilouensis et le Coffea robusta. Cette colonie n’exporte guère que 200 tonnes de café, mais il est permis d’avancer que d’ici peu sa production atteindra 1.000 tonnes, car, de tous côtés, les colons étendent les plantations de caféiers.
Source : Gallica

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