Henri Perrier de La Bâthie, La végétation malgache (1921)
“ Mais que le feu, pour une cause ou une autre, vienne à cesser son action sur une parcelle de prairie, et toutes ces plantes l’envahissent à l’envie. Les espèces de la Prairie, lorsqu'elles ne sont plus protégées par les feux, disparaissent, en eflet, lentement devant elles. Dans l’ensemble, en un mot, cette Formation, où la nature a repris une partie de ses droits, semble être un champ d’essai, un laboratoire où s’élabore lentement une flore nouvelle, destinée à s’emparer des espaces que couvre actuellement la Prairie, le jour où cette Formation échappera au régime des feux. ”
