Raquette

Définition et enjeux

Charles Grimaud,  Futures épouses... (61e édition… (1945)

“ Quand les jeux sont terminés on s'en revient chacun chez soi. Galamment, les jeunes gens tiennent à reconduire les jeunes filles. C'est ainsi que l'on rencontre, dans les rues de nos villes, des groupes de jeunesse, armés de leur raquette, causant et devisant gaiement dans leurs blancs accoutrements, marchant ensemble, par couples, sans plus de gêne que des gens mariés... Ce serait le cas de dire : « la raquette purifie tout ». Elle semble le paratonnerre souverain contre les orages du cœur... ”
Source : Gallica

Georges Beaurain,  Aumale et sa région au XVIe siècle… (1933)

“ On y reconnait les opérations essentielles de la confection de la raquette : les bois mis en réserve pendant leur dessiccation, les boyaux de moutons accrochés à une tige de fer, les peignes-calibres pour égaliser lors de leur transformation en cordes grosses et fines, le montage des cordes sur le cadre de bois, enfin une raquette achevée.
Deux hommes entourant un grand mortier y malaxent soit une colle pour en enduire les cordes des raquettes, soit plutôt les matières (lanières de drap ? écailles d'oeufs ?)
”
Source : Gallica

J.-A.-A. Barny de Romanet,  Histoire de Limoges et du haut et bas Limousin… (1821)

“ Mais l' invention des raquette , des battoirs et des brassarts n' est pas d' une haute antiquité : les raquettes ne furent connues que vers le 15.° siècle ; le battoir et le brassart ont une origine postérieure . Les jeux de paume ( 1 ) portèrent long-tems le nom de tripots . Les grands Seigneurs , au lieu de se servir des garçons de salle , amenaient avec eux , au tripot , des valets particuliers qu' ils appelaient des naquets ; de-là , par corruption , le terme de laquais . Le jeu de volant est postérieur à l' invention de la raquette . ”
Source : Gallica

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