Pierre Jean Baptiste Duchaussois, Aux glaces polaires
“ Soit que le missionnaire « conduise » son traîneau, soit qu’il « batte la neige devant ses chiens », soit qu’il entreprenne une course solitaire, il ne peut avancer qu’à la condition de « chausser les raquettes ». La raquette, l’ « escarpin du Nord », le « snow-shoc », est une palette de forme ovale, légèrement relevée en avant, et finissant en queue de poisson. Le cadre de bois est garni d’un treillis de fils de peau (babiche) . Une lanière de même nature assujettit les orteils au milieu du réseau et va contourner le talon, afin de retenir le pied dans la position voulue. ”
