Nikolaï Leskov,
Le Voyageur enchanté
“ Décidé pourtant à lui apprendre à vivre, je disposai un lacet sur la fenêtre et, la nuit venue, elle n’eut pas plus tôt montré son nez qu’elle se trouva prise. À ses miaulements désespérés, je me hâtai d’accourir ; je commençai par la dégager du lacet ; pour éviter d’être égratigné, je lui fourrai la tête et les pattes de devant dans une tige de botte, puis je saisis sa queue et ses pattes de derrière dans ma main gauche que protégeait une moufle, et, prenant de la main droite un fouet accroché au mur, je la portai sur mon lit où je lui donnai une bonne leçon. ”
