Résumé

J.-J. Grandjean Nouveau manuel complet de l'oiseleur ou Secrets anciens et modernes de la chasse aux oiseaux au moyen des pièges… (1897)

Si l'on désire peupler une grande volière, on ne peut employer un meilleur moyen que la tirasse, et cela, non-seulement pour les raisons que j'ai données, mais encore parce que les oiseaux qu'on y prend n'éprouvent aucun mal et qu'il ne leur manque pas même une plume, ce qui a rarement lieu lorsqu'on les prend avec d'autres pièges. Ces raisons font que la tirasse est encore le meilleur moyen qu'on puisse employer pour prendre des oiseaux qu'on destine à être embaumés pour les placer ensuite dans une collection d'histoire naturelle.
Source : Gallica

J.-J. Grandjean Nouveau manuel complet de l'oiseleur ou Secrets anciens et modernes de la chasse aux oiseaux au moyen des pièges… (1897)

Peu de personnes se doutent que la chasse est une étude pratique d'histoire naturelle et de physiologie morale des animaux. Elle oblige le chasseur à étudier leurs espèces, leurs mœurs, leurs instincts, leurs habitudes et le force à inventer une foule de stratagèmes, de ruses et de surprises pour déjouer l'instinct du gibier.
Source : Gallica

J.-J. Grandjean Nouveau manuel complet de l'oiseleur ou Secrets anciens et modernes de la chasse aux oiseaux au moyen des pièges… (1897)

Lorsque le piège sera tendu, s'il n'y a pas de buissons ou autres obstacles de chaque côté du piège, on barrera serré afin que le gibier ne puisse passer que sur la trappe et l'on sèmera des eraines
sur le piège, comme le long du passage.
La plupart du temps, on prend toutes les perdrix d'une compagnie d'un seul coup. Placé à une distance du piège qui permette de le voir, on jouit d'un spectacle assez amusant.
Source : Gallica

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