Léon Gozlan,
Aventures merveilleuses et touchantes du prince Chènevis et de sa jeune soeur
(1880)
“ Croirait-on qu'on se moquait au château de cette généreuse sollicitude du prince Chènevis pour les animaux? Son père et sa mère, qui étaient bons, ne l'en blâmaient pas; mais les femmes de chambre, race moqueuse, les valets et les domestiques le raillaient sans pitié, et se faisaient un malin plaisir de tourmenter ses protégés, afin de le tourmenter lui-même. Ils avaient toujours un prétexte pour oublier de donner du foin aux chevaux, du son à l'âne, de mettre du chènevis dans la volière. ”
