Joseph-Jules Garat, Vieux péchés (1890)
“ Où se blottit la chrysalide, Utiliser les poils détachés de son corps, Les coller à des fils aussi ténus que forts. Dans cet intérieur s'accomplit le mystère : L'insecte laid et mou, qui se traînait à terre, Comme l'âme quittant son habitacle impur, En aspirant au ciel brillera dans l'azur. Je le surveillerai pendant une heure entière Et rendrai mon captif à l'air, à la lumière... ”
