Pseudo-chrysalide

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre,  Souvenirs entomologiques

“ La pseudo-chrysalide est un corps privé de tout mouvement et revêtu de téguments cornés comparables à ceux des pupes et des chrysalides. Sur ces téguments se dessinent un masque céphalique sans parties mobiles et distinctes, six tubercules indices des pattes, et neuf paires d’orifices stigmatiques. Chez les Sitaris, la pseudo-chrysalide est renfermée dans une sorte d’outre close, et dans les Zonitis dans un sac étroitement appliqué, que forme la peau de la seconde larve. Chez les Méloés, elle est simplement à demi invaginée dans la peau fendue de la seconde larve. ”
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Henri Beauregard,  Les Insectes vésicants, par H. Beauregard… (1890)

“ Pseudo-Chrysalide, - Puis, sous cette enveloppe, dont la délicatesse
délicatesse à peine supporter le toucher le plus circonspect, on voit se dessiner une masse blanche, molle, qui, en quelques heures, acquiert une consistance solide, cornée et une teinte d'un fauve ardent. C'est la pseudo-chrysalide.
Ainsi, tandis que la pseudo-chrysalide du Meloe sort à demi de la mue de la deuxième larve, celle du Sitaris humeralis y reste complètement enfermée.
Cette pseudo-chrysalide (fig. 15 ci-contre, b) mesure environ
Fig. 15 (d'après Fabre) Sitaris humeralis. a 2me larve; b pseudo-chrysalide
”
Source : Gallica

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