Meloe

Définition et enjeux

Henri Beauregard,  Les Insectes vésicants, par H. Beauregard… (1890)

“ B. Allure et port. -L'absence d'ailes chez les espèces du genre Meloe, et le développement considérable de leur abdomen, donnent à ces insectes des allures assez particulières et qui les distinguent des autres espèces du groupe des Vésicants. Les Meloe, en effet, se traînent à terre, mais toutefois pas aussi lentement qu'on a coutume de dire, car, au milieu de la journée surtout, leur activité est très remarquable, et ce n'est pas sans étonnement que l'on constate l'agilité avec laquelle ils se meuvent. ”
Source : Gallica

L. Fauconnet,  Catalogue raisonné des coléoptères de Saône-et-Loire (1887)

“ Meloë L.
- Les Meloés paraissent au printemps ; ils aiment les terrains sablonneux et secs, riches en nids d'Hyménoptères. La larve du M. variegatus, qui vit sur les fleurs de saiafpin, s'accroche entre les anneaux de l'abdomen de l'abeille et la tourmente jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus se relever. En général les larves des Méloïdes vivent en parasites dans les nids des Hyménoptères dont ils dévorent les œufs et les larves.
M. proscarabœus L. — Commun au printemps dans les champs arides. Autun, dans les prés de Margennel Mâcon.
Le Creusot. Digoin! (Frère Augustalis) .
”
Source : Gallica

Maurice Lecomte,  Histoire de Melun (1910)

“ La fête Saint-Jean que Melun s'apprête à célébrer par continuation de ses traditions, est toute autre de ses devancières dont on vient d'entrevoir la physionomie. Elle n'a pas la même originalité, conserve à peine quelques-unes des coutumes qu'on y observait, si ce n'est qu'on y danse encore, et que, comme de vrais fils de Gaulois que Rabelais ne désavouerait pas, « les contemporains aiment à chanter, rire et boire ! » (I)
Le plus fameux dicton melunois est évidemment celui-ci : Il fait comme l'anguille de Melun il crie avant qu'on ne l'écorche !
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature