Auguste de Belloy,
Christophe Colomb et la découverte du Nouveau Monde
“ Pour Colomb, l’Atlantide de Platon, ou plutôt de Solon, interprête des sages d’Égypte, était une terre jadis séparée de la nôtre par une révolution physique, et que le génie de l’homme devait y relier un jour. Sénèque, en effet, n’avait-il pas dit, en des vers plus beaux et mieux inspirés qu’il n’en fit jamais : « Lorsqu’Océan aura brisé les liens par lesquels il enchaîne l’orbe terrestre, et que cet orbe sera ouvert à toute communication, alors, siècles futurs, Thétis vous dévoilera une nouvelle grande terre, et Thulé ne sera plus l’extrémité du monde. » ”

