Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ C’est là ce que devrait être Cadix, placé sur le chemin de l’Afrique, de l’Amérique et de l’Asie, mais Cadix, charmante ville assise sur son rocher, est une aimabe morte endormie sous ses palmiers, et dont le blanc linceul est baigné par l’Océan. Je n’ai pas vu Barcelone, mais j’ai peine à croire qu’on trouve là cette activité cyclopéenne de Manchester, de Leeds, de Sheffield surtout, Sheffield, cette grande forge aux millier cheminées, où incessamment la meule tourne et le marteau frappe, et qu’obscurcit une atmosphère de fumée, tandis qu’à deux pas les vertes prairies brillent au soleil. ”
