Charles David de Mayréna, Souvenirs de la Cochinchine (1871)
“ Le lendemain j'avais pris une douzaine d'indigènes et profitant de la grande chaleur du milieu du jour, je fis disposer à la mare un mirador. Quelques mots sur cette chasse, chers lecteurs, pour vous tranquilliser. Le mirador consiste en quatre pieux de quinze pieds de haut sur lesquels on établit une plate-forme. On entoure les montants de lianes ainsi que le haut pour dissimuler le piége, on s'y établit bien caché et quand l'animal vient se désaltérer on le tue aussi facilement qu'un lapin. ”
