Edith Wharton,
La Revue de Paris
“ Je déteste ma chambre, chez tante Julia... alors, je suis venue ici. Elle se dressa brusquement, sortant de son apathie, et s’accrocha à Gerty, dans un nouvel accès de terreur. — Oh ! Gerty, les Furies... vous connaissez le bruit de leurs ailes... quand on est seule, la nuit, dans l’obscurité ?... Mais vous ne pouvez savoir... il n’y a rien pour vous rendre les ténèbres épouvantables, à vous !... Ces mots, se projetant sur les heures que Gerty venait de vivre, lui arrachèrent un faible murmure de dérision ; mais Lily, sous l’éclat de sa propre misère, était aveugle à toute autre chose. ”

