Louis Pergaud,
Le roman de Miraut : chien de chasse
“ Et deux heures après, tous les gamins du pays cernaient Miraut qui venait de jeter l’épouvante et la terreur parmi le troupeau picorant des poules de la Phémie, laquelle gueulait comme un putois qu’il lui en manquait trois ou quatre et que ce sauvage-là lui en avait sûrement mangé une puisqu’il avait encore les pattes rouges de sang. Le fait en lui-même était exact : Miraut avait une patte ensanglantée. Il y eut une scène nouvelle entre la Guélotte et la Phémie et Lisée qui rentrait : chacune des femmes voulant crier plus fort que l’autre. ”
