Jeanne Marais,
L’Aventure de Jacqueline
(1914)
“ Il avait mis sa sœur dans la confidence de cette intrigue renouée subrepticement ; et Jacqueline s’employait subtilement à influencer leur père, par des voies détournées, amorçant les conversations propices à leurs projets, les discussions sur les mariages d’inclination. Si bien que le modiste — qui possédait la clairvoyance de Géronte — avait fini par se dire : « Je suis sûr de René : c’est un garçon sérieux qui ne fera pas de bêtises. Mais Jacqueline m’inquiète : elle doit avoir en tête quelque prétendant sans le sou. » ”
