Jeanne Marais,
L’Aventure de Jacqueline
(1914)
“ Luce enveloppa René d’un regard de tendresse et d’espoir : Hans affirma, en contemplant l’ébauche : — Vous pouvez réussir... Je juge ce morceau très bien, très vivant, surtout... Le sculpteur dit d’un air pensif : — Ce qui est terrible, c’est d’arriver à ne point rendre grotesque une bonne femme de marbre étriquée dans une robe moderne. La pureté de cette matière splendide convient si peu à la hideur de nos vêtements... Et cependant, toute laideur a sa beauté, tout ridicule a son pittoresque ; et chaque chose porte en soi une poésie propre dont nous devons savoir trouver l’expression... ”
