Marguerite Audoux,
L’Atelier de Marie-Claire
(1920)
“ La terrasse toute brûlante de chaleur l’attirait plus que l’ombre et la fraîcheur des arbres, et lorsqu’il rencontrait un banc de pierre placé en plein soleil, il s’y asseyait largement et le touchait aussi des mains comme pour en prendre toute la tiédeur. ”
