Pierre de Coubertin,
Souvenirs d’Amérique et de Grèce
“ Quand le drapeau américain se déploie dans le Stade, il se passe d’étonnants charivaris. Tout en haut, massés sur les derniers gradins, des matelots se lèvent en agitant leurs bérets et en poussant de frénétiques hourrahs ; c’est l’équipage du croiseur fédéral San Francisco, en ce moment ancré dans le port du Pirée. Puis tout en bas, le long de la piste, il y a un groupe d’où partent d’inhumaines clameurs ; ce sont les équipiers et leurs amis de l’École américaine d’Athènes qui saluent le champion par le cri de ralliement de son club ou de son collège. ”
