Pierre de Coubertin,
Une Campagne de vingt-et-un ans
“ LE CONGRÈS DE LA SORBONNE Du reste, avant de « populariser » il fallait « internationaliser ». J’en avais depuis longtemps le sentiment et j’étais résolu à tenter l’aventure. Quand et comment cette nécessité s’associa-t-elle dans mon esprit avec l’idée du rétablissement des Jeux Olympiques, je ne saurais le dire. Il fallait internationaliser parce qu’en France l’émulation venue du dehors est la seule qui agisse de façon efficace et durable. Qu’on y regarde de près, les ressorts français sont presque toujours au nombre de trois : le besoin, la mode, la concurrence étrangère. ”
