Pierre de Coubertin,
La Nouvelle Revue
“ Un stade vivant ne s’était point vu depuis des siècles. Encore quelques heures et celui-ci vivra de cette vie collective que prête aux monuments la foule qui les emplit. On la verra de nouveau monter les escaliers, se répandre le long des gradins, s’amasser dans les passages ; foule bien différente, sans doute, de celle qui, pour la dernière fois, pénétra dans un stade semblable, animée pourtant par des sentiments analogues, par une même sympathie pour la jeunesse, par un même souci de la grandeur nationale. Il y a place pour 50 000 spectateurs environ. ”
