Pierre de Coubertin,
La Chronique de France, 1906
“ Car non seulement Sorel fréquenta l’Allemagne, mais il y vécut et l’aima. Son grand sens patriotique ne l’empêcha pas de s’y plaire au lendemain même de la blessure profonde reçue par sa patrie. Il n’était pas obligé d’y résider si longuement ; il le fit sous l’empire d’une curiosité inlassable et il put y nouer des liens familiaux qui ne se détendirent jamais. Quand on songe à l’amour de la France dont témoigne chaque page des œuvres de Sorel et aussi chacun de ses actes publics ou de ses gestes, ce simple fait permet d’apprécier la complexité de sa nature. ”
