Pierre de Coubertin,
La Chronique de France, 1905
“ Mais il en est résulté aussi que si les tribus siba venaient jamais à s’entendre entre elle, ne fut-ce qu’un moment, « le Makhzen cesserait d’exister par le fait même » car il n’a avec elles aucun lieu véritablement national. Aussi ses procédés sont-ils plus diplomatiques qu’administratifs ; ils consistent à entretenir partout la division et le minimum d’anarchie nécessaire à assurer le maintien de cet étrange gouvernement. Le Makhzen possède l’art de graduer ses prétentions selon les circonstances. Il pressure les faibles, témoigne des égards aux forts et « oublie » prudemment les mécontents. ”
