Théodore Pein, Lettres familières sur l'Algérie… (1871)
“ Vous voyez donc bien que je suis le grand chérif du Sud, le vrai chérif, il n'y a pas à s'y tromper ; car, voyezvous, il y a chérif et chérif; le monde est plein de faux chérifs ; les faux chérifs pleuvent comme grêle, et il existe entre eux et les vrais chérifs la même différence qu'entre la camelotte et la bonne marchandise ; il s'agit de les distinguer, c'est souvent difficile et on ne saurait trop faire d'attention, on pousse si loin l'art de l'imitation. ”
