Cyprien Perrossier, Notice sur la vie et les vertus de M. l'abbé Jeunot aumônier du monastère de Sainte-Claire de Romans (1878)
“ Un jour entre autres, c'était un jeudi saint, agenouillé par terre en surplis devant le reposoir, au milieu des fleurs et des flambeaux, il parut immobile et comme ravi en Dieu, le visage tellement transfiguré que la foule crut qu'il était eu extase. D'où lui venait cet amour ardent et cette foi si vive, qui perçait pour ainsi dire les voiles du Sacrement ? — Ah ! c'est qu'il avait le cœur pur, et qu'aucune affection terrestre ou profane ne pénétra jamais dans ce sanctuaire réservé à Dieu seul. « Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. » ”
