Auguste Payan d'Augery, Vie de M. l'abbé Plumier, aumônier des orphelines de la Providence à Marseille… (1865)
“ Larmes bénies! Le lendemain, le plus jeune des criminels tombe entre les bras du prêtre, et à la pensée du Dieu de sa mère se déclare converti. Les deux autres, comme deux lions rugissants, menacent alors de mort l'aumônier, et deviennent moralement les bourreaux de leur ancien compagnon qui résiste avec courage à leurs attaques. Une seule nuit sépare ces insensés du moment du supplice. Les autres prêtres de Salon ont été brutalement renvoyés par eux; mais M. Plumier conjure encore les coupables au nom de leurs âmes : tantôt il les supplie, tantôt tombant à genoux il prie et il soupire. ”
