Résumé

B. Mongrelet Vie de l'abbé Pierre Bonhomme, fondateur de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame du Calvaire à Gramat… (1892)

L'humilité naît de la foi aussi bien que la piété. Ceux qui croient en Dieu, qui l'adorent et qui l'aiment, savent combien il est grand et combien ils sont eux-mêmes petits devant lui. L'abbé Bonhomme fut profondément humble à l'imitation du Sauveur Jésus et de sa divine Mère : humble d'esprit, de cœur et de sentiment, humble d'extérieur et de manières, ne se croyant au-dessus de personne, mais au contraire s'estimant le dernier de tous. Aux clartés divines de l'oraison, il avait appris à se connaître, et il s'était vu si misérable qu'il avait honte de lui-même.
Source : Gallica

B. Mongrelet Vie de l'abbé Pierre Bonhomme, fondateur de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame du Calvaire à Gramat… (1892)

C'est un fait remarquable, dit un biographe, que tous les instituts religieux à leurs débuts répandent, avec une plus riche profusion, ce que l'Ecriture appelle la bonne odeur de Jésus-Christ. Ce doux et aimable parfum de sainteté semble le don particulier de leur jeunesse, comme l'arome des fleurs est le don du printemps. Il y a alors, dans les âmes, une admirable ferveur de générosité, de charité, de sacrifice, un généreux élan vers tout bien, et une confiance absolue en Celui qui a promis de nourrir toute créature, depuis l'herbe des champs et l'oiseau du ciel jusqu'à l'homme.
Source : Gallica

B. Mongrelet Vie de l'abbé Pierre Bonhomme, fondateur de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame du Calvaire à Gramat… (1892)

Quand à ce qu'on appelle le luxe de la chapelle, considérez, mon ami, que je ne saurais donner trop de splendeur à la maison de Dieu, d'abord à raison de la majesté divine, qui a droit à nos plus grands hommages, et puis parce que c'est par les yeux seulement que nous pouvons faire entrer la foi et la piété au cœur des sourdes-muettes. Les splendeurs du temple leur font comprendre la haute idée que nous avons de la majesté de Dieu et du respect qui lui est dû. Elles n'entendent pas comme nous la prédication. Le langage par les signes n'a ni la même lucidité, ni la même onction que la parole.
Source : Gallica

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