Une vocation : lettres à un ami (1862)
“ La première communion, pour eux, c'est toujours une date, mais c'est la date suprême qui clôt la vie religieuse d'une enfance rarement innocente; c'est un acte d'émancipation et non pas l'inauguration d'une nouvelle et plus chrétienne existence, non pas l'entrée dans la lice où l'on rencontre tant de périls, où l'on aura besoin de tant de secours et de secours divins. Aussi, mon cher ami, je vous avouerai que ce n'était jamais sans un serrement de cœur, dont je n'étais pas maître, que j'assistais, partout ailleurs, à une première communion. ”
