Henri de Grèzes, Vie du R. P. Barré, religieux minime… (1892)
“ Lorsque le P. Barré revint à Paris, le grand siècle était à son apogée. Bossuet et Bourdaloue illustraient par leur éloquence les chaires de la capitale. Il y avait comme une efflorescence de la charité chrétienne. Saint Vincent de Paul avait laissé dans toute leur ferveur les Prêtres de la Mission et les Sœurs de la Charité. Le séminaire des Missions étrangères, fondé en 1663, produisait déjà des fruits merveilleux pour le salut des âmes. Le clergé de Paris comptait des hommes distingués par leur science, et plus encore par la sainteté de leur vie, comme par leur zèle apostolique. ”
