Paul Renaudin, Une Dame de Saint-Cyr - Madame de la Maisonfort
“ Mais ne soyons pas tout à fait injustes, et reconnaissons que, durant ces quelques années, parmi ces jeunes religieuses et ces enfans à l’imagination toute pure encore, une grande ferveur régna, et Dieu fut, à Saint-Cyr, aimé très noblement, très tendrement, très précieusement. Il y eut un goût du sublime dans la dévotion qui rappelle celui que nous avons rencontré dans la poésie ; qui ne fut, avec ses dangers, ni moins naïf ni moins touchant ; et pourrait-on dire que Saint-Cyr fût une aussi parfaite image de notre XVIIe siècle s’il n’avait connu ni l’un ni l’autre ? ”
