École militaire de Saint-Cyr

Définition et enjeux

Flavien Pech de Cadel,  Histoire de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (1886)

“ Après avoir été aux trois quarts militaire, à Fontainebleau, le recrutement de l'École, à sa réorganisation en 1810, n'introduisit à Saint-Cyr que la moitié des élèves ayant une origine militaire. Après 1830, la proportion de l'élément militaire devint imperceptible, pour disparaître tout à fait après 1848.
Naturellement, sous l'influence de ces modifications, les usages de l'École se transformèrent, chaque élève pensant, parlant et agissant suivant son éducation première.
D'un autre côté, à vingt ans, on est facile à impressionner.
”
Source : Gallica

Flavien Pech de Cadel,  Histoire de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (1886)

“ Depuis longtemps l'École n'avait été soumise à une si brillante et si féconde direction.
Quand Saint-Cyr perdra son commandant actuel, que la reconnaissance du gouvernement, consacrant la reconnaissance du pays, appellera à de plus hautes fonctions, l'École, désormais lancée dans la voie du progrès, continuera à être, suivant l'expression de son fondateur, une brillante pépinière d'officiers généraux.
Le général Deffis (Amand) appartient à cette forte et vaillante race qui peuple le versant français des Pyrénées occidentales.
”
Source : Gallica

Flavien Pech de Cadel,  Histoire de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (1886)

“ En résumé, dans ces dernières années, Saint-Cyr a été transformé d'une telle façon que les officiers qu'il fournit actuellement à l'armée présentent toutes les garanties de science et d'instruction militaires désirables, en même temps qu'au point de vue de l'honneur, de la vaillance et du patriotisme ils continuent les traditions qui ont placé si haut dans l'opinion l'École spéciale militaire. ”
Source : Gallica

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