Barthelémy-Edmond Palat, Origines de la guerre de 1870. La candidature Hohenzollern… (1912)
“ Un pays, affirmait-il, oubliant les sévères leçons de l'Histoire, « se protège avant tout par la sagesse de son gouvernement, par la modération de ses desseins ». Il admettait seulement la défense du sol national : « Qu'une nation comme la France ait dans les mains une force militaire suffisante qui lui permette d'être constamment sur la défensive, de n'être jamais prise au dépourvu, rien de mieux. Mais qu'elle s'organise en pleine paix, quand rien de sérieux ne la menace, pour une grande guerre, c'est là, permettez-moi de le dire, une coupable folie (1) . » ”
