Barthelémy-Edmond Palat, Origines de la guerre de 1870. La candidature Hohenzollern… (1912)
“ M. Ollivier supportait les charges d'un premier ministre sans jouir de son autorité, ni exercer une direction effective. Il s'inclinait trop aisément devant les exigences de l'opinion, de la droite, de la Cour, de l'Empereur. Il allait d'un coeur navré à la guerre, montrant que, pour gouverner un grand pays, les dons les plus brillants et les intentions les plus pures ne sauraient suffire, si l'on n'y joint un caractère bien trempé, c'est-à-dire de la volonté, de la décision et de la persévérance. D'ailleurs, il n'est pas le seul qui doive porter le poids de nos désastres. ”
