Grand-Duché de Bade

Définition et enjeux

Noémie Dondel Du Faouëdic Voyages loin de ma chambre t.1

«Le duché de Bade est l’un des plus beaux joyaux de la confédération germanique. Fribourg-en-Brisgau, Heidelberg et Baden-Baden forment un trio de villes-jardins inconnues en France.» Oui, le grand duché de Bade avec sa légendaire forêt noire, moins noire que son nom, est le jardin superbe de l’Allemagne. Il faut la voir, il faut l’admirer, cette promenade là; c’est un rêve en action.
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Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

Enfin la ligne de Bade-Baden s’éteignit en 1770, et tous les États de Bade furent réunis de nouveau sous un seul chef (V. ci-après CHARLES-FRÉDÉRIC de Bade) . En 1803, le margrave (Charles-Frédéric) reçut le titre de prince-électeur. En 1806 il adhéra à la Confédération du Rhin et reçut de Napoléon le titre de grand-duc avec augmentation de territoire. Après la bataille de Leipsick (1813) , le grand-duché de Bade rentra dans la Confédération germanique. En 1818, le grand-duc se vit obligé de donner une Constitution.
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Portrait de Georges Goyau Georges Goyau Revue des Deux Mondes

Le grand-duché de Bade, dont nous avons expliqué par l’histoire elle-même la confusion confessionnelle, se distingue de toutes les autres régions de l’Empire par un double trait. En premier lieu, par la grâce de l’Etat et du corps électoral des communautés, le libéralisme, c’est-à-dire un ensemble de tendances hostiles à l’interprétation littérale et traditionnelle du dogme et à un servile respect du symbole, prévaut dans l’église évangélique de Bade ; en haut, dans la hiérarchie, il est installé ; en bas, parmi le collège électoral des fidèles, il s’installe.
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