Henri de Pène,
Paris effronté
(1863)
“ Tout le monde veut arriver, à l'heure, avant l'heure, s'il se peut. C'est pourquoi, quand vient le soir, la tête de ces acharnés voyageurs que nous sommes est fêlée ; l'esprit demande grâce ; il est souvent incapable de suivre dans ses gracieux détours le fil d'une intrigue à la fois légère et compliquée. Son repos même se ressentant de la fièvre de son travail, le spectateur contemporain manque de patience, comme de présence d'esprit, et, en cet état, il est plus apte à goûter un régal des yeux que les friandises d'un art délicat qui ne parlerait qu'à l'âme. ”

