Nadar

Définition et enjeux

Portrait de Nadar Nadar,  Mémoires du Géant : à terre & en l'air (1864)

“ Je n'ai permis de pénétrer qu'aux seuls vendeurs de l'Aéronaule, — et à gauche, à droite, devant, derrière, je n'entends qu'appels glapissants à chacun desquels, pour comble de mesure, mon nom se mêle invariablement. On vend Nadar-Ballon, chanson de l'Alcazar et d'autres romances Nadar, et je ne sais quoi de Nadar encore. Les crieurs de l'Aéronaute eux-mêmes se mettent de la partie et s'époumonnent avec « le journal de monsieur Nadar! » ”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  Nadar : [exposition, Bibliothèque nationale… (1965)

“ Les portraits de Nadar nous laissent une image particulièrement expressive de ses contemporains les plus illustres. Il a su faire ressortir, dans chaque visage, le caractère dominant de l'homme : Baudelaire, aux traits précis, au regard profond et pénétrant, à la mise cavalière ; Delacroix, à la face puissante, embuée de rêve ; Victor Hugo, à la lourde tête pensive et sensuelle ; Lamartine, que Nadar n'aimait pas, et qu'il nous montre comme un grand oiseau maigre, triste et desséché. ”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  Nadar : [exposition, Bibliothèque nationale… (1965)

“ Joseph-Jacques Commerson, ami de Nadar était un « petit journaliste » : « de taille moyenne, tout juste ; le front bombé et haut, le V de la veine frontale en saillie comme des cordes ; l'oeil gros, bleu faïence, dont l'iris semblait en longueur verticale, un oeil de caïman ; sous le nez, fort, bien gaulois, une paire de fortes moustaches ; le maxillaire inférieur fortement attaché – dans l'ensemble de l'allure et de la tenue – tel m'apparaît encore ce Commerson bizarre. » ”
Source : Gallica

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