Nadar,
Mémoires du Géant : à terre & en l'air
(1864)
“ Je n'ai permis de pénétrer qu'aux seuls vendeurs de l'Aéronaule, — et à gauche, à droite, devant, derrière, je n'entends qu'appels glapissants à chacun desquels, pour comble de mesure, mon nom se mêle invariablement. On vend Nadar-Ballon, chanson de l'Alcazar et d'autres romances Nadar, et je ne sais quoi de Nadar encore. Les crieurs de l'Aéronaute eux-mêmes se mettent de la partie et s'époumonnent avec « le journal de monsieur Nadar! » ”
