Jean-Hyacinthe Font-Réaulx, Chapitre XVII. Mane, Thecel, Pharès… (1867)
“ Le coup de grâce, c'est la persévérance dans une négation oublieuse, offensantc, intéressée et très dangereuse, vis-à-vis d'une conscience qui a affirmé, qui affirme et qui affirmera toujours, pensant donner ainsi la preuve la plus solide de son respect pour des personnes longtemps vénérées, et espérant malgré tout faire entendre le cri du devoir. ”
