Tony-Henri-Auguste de Reiset,
Marie-Caroline, duchesse de Berry…
(1906)
“ Mais si Marie-Caroline n'est ni majestueuse ni imposante, elle possède cette grâce naturelle qui ne saurait s'acquérir, et ce charme souverain dont on ne peut déterminer la cause. M. de Blacas, plus occupé des avantages politiques de cette alliance que des qualités extérieures de la princesse, n'a vu que la gaucherie inhérente à son âge, rendue plus grande encore par la vie solitaire menée en Sicile. Il ne nous parle ni de la splendeur de son teint que la moindre émotion colore, ni de l'or éclatant de sa chevelure blonde qui entoure son visage d'une si lumineuse auréole. ”
