Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Marie-Amélie et la cour de Palerme… (1891)
“ Comme le dit M. Thiers, « M. de Metternich, non content de ses efforts auprès du Roi, avait noué des trames secrètes avec la Reine, qu'il avait connue à Paris, lorsqu'il était ambassadeur, et avait essayé de lui faire oublier ses devoirs de soeur, en excitant ses sentiments de mère et d'épouse ». L'habile diplomate autrichien réussit dans cette tâche. Enivré par les séductions des puissances et les flatteries des courtisans qui le saluaient comme le sauveur et le régénérateur de l'Italie, Murat prétendait obliger son beau-frère à le reconnaître comme le souverain de toute la péninsule. ”
