Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, La jeunesse de la reine Marie-Amélie… (1891)
“ Si nous étions au XIIe siècle, nous pourrions croire que quelque mauvais génie a établi son séjour dans le Palais-Royal de Naples, et qu'il y tient tous les esprits sous le charme. La reine, cependant, aurait pu être désenchantée d'une manière bien arrière, si, dans cette circonstance où sa vie a été fort en danger, elle eût pu voir combien la haine qu'on a pour son ministre favori a jeté de glace dans tous les coeurs à son égard et combien dans l'esprit des gens de tous les états elle a perdu de l'intérêt et de l'amour qu'inspiraient ses grâces, sa générosité et sa sensibilité... ”
