Georges Duval

Résumé

Georges Duval Napoléon III. Enfance, jeunesse (1894)

Je trouve dans l'Impératrice Joséphine, dans le prince Eugène et chez la reine, sa soeur, tout ce qu'on admire, tout ce qui attache. Il n'est pas jusqu'aux petits princes, le plus jeune surtout, Napoléon Louis... ou Louis Napoléon, je ne sais lequel de ces deux noms...
— Sire, interrompit Mlle Cochelet, c'est sans doute du jeune Louis que Votre Majesté veut parler?
— Oui, le plus petit : eh bien! il m'a gagné le coeur par sa tenue circonspecte et ses manières engageantes. Je me plais beaucoup plus dans une société intime qu'avec des personnes qui sont sans cesse comme des énergumènes.
Source : Gallica

Georges Duval Napoléon III. Enfance, jeunesse (1894)

Oui, le jour viendra et peut-être n'est-il pas loin, où la vertu triomphera de l'intrigue, où le mérite aura plus de force que les préjugés, où la gloire couronnera la liberté. Pour arriver à ce but, chacun a rêvé des moyens différents ; je crois qu'on ne peut y parvenir qu'en réunissant les deux causes populaires, celle de Napoléon Il et celle de la République. »
« Je voudrais un gouvernement qui procurât tous les avantages de la République sans entraîner les mêmes inconvénients ; en un mot un gouvernement qui fut fort sans despotisme, libre sans anarchie, indépendant sans conquête. »
Source : Gallica

Georges Duval Napoléon III. Enfance, jeunesse (1894)

Il est toujours beau, croyez-le bien, d'être les martyrs d'une cause sacrée. L'Empereur a été l'élu d'une grande nation ; c'est pour cela que la persécution dure encore contre sa famille; mais nous savons que la France nous aime. Alors, que nous importe le reste!
— Gomme vous, ajoute le prince, qui s'était contenté d'écouter, j'ai le sentiment national au coeur. Les beaux jours de la patrie reviendront.
— Il y a un Dieu pour les patriotes, dit le Polonais.
— Qu'il se montre donc avec le soleil d'Austerlitz ! s'exclame le commandant Parquin.
Source : Gallica

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