Georges Duval, Napoléon III. Enfance, jeunesse (1894)
“ Je trouve dans l'Impératrice Joséphine, dans le prince Eugène et chez la reine, sa soeur, tout ce qu'on admire, tout ce qui attache. Il n'est pas jusqu'aux petits princes, le plus jeune surtout, Napoléon Louis... ou Louis Napoléon, je ne sais lequel de ces deux noms... — Sire, interrompit Mlle Cochelet, c'est sans doute du jeune Louis que Votre Majesté veut parler? — Oui, le plus petit : eh bien! il m'a gagné le coeur par sa tenue circonspecte et ses manières engageantes. Je me plais beaucoup plus dans une société intime qu'avec des personnes qui sont sans cesse comme des énergumènes. ”
