Virgile Foulon, Théo, poème, par V. Foulon (1890)
“ Ou « ma mienne » ou « mon mien », qui venaient caresser, QUATRIEME PARTIE 141 En l'enivrant, l'oreille, ou bien un long silence, Que toujours, en chantant, finissait un baiser. Un baiser ! éternel et céleste langage Que l'amour ici-bas et là-haut et partout Ne cesse de parler, qu'il est bon à cet âge! O mon Dieu, qu'il est bon, qu'il est divin surtout, Lorsque s'épanouit sous les cieux la nature, Lorsque le coeur se donne et tout bas le murmure! Quand deux êtres ainsi, dans l'étreinte éperdus, Se meurent de tendresse, ensemble confondus! ”
