Hubertine Auclert,
Les Femmes arabes en Algérie
“ La cruauté divine envers la femme et l’habitude prise par les hommes de la laisser hors de la religion, prédisposent peu les Musulmanes à s’occuper de l’au-delà de la vie. N’attendant pas dans le Ciel de bonheur, la femme arabe le cherche sur la terre. Pour elle, la suprême félicité est de plaire, d’inspirer de l’amour ; aussi le Cadi, auquel elle va se plaindre quand elle n’est point satisfaite de son mari, lui donne-t-il droit souvent en disant : « Je te comprends, car je sais que la religion des femmes, c’est l’amour ! » ”
