Résumé

H Lavion L'Algérie musulmane dans le passé… (1914)

J'ai toujours entendu dire qu'à la cruauté, au pillage, à la fourberie, à la cupidité et au fanatisme, l'Arabe ajoute la paresse. J'ai exprimé précédemment mon opinion sur l'exagération de ces croyances lorsque l'on veut les généraliser et les appliquer à tout un peuple. Il y a de bons et de mauvais sujets dans tous les pays du monde, et les Arabes n'échappent pas à la règle commune. Mais étendre à leur race, sans distinction, les défauts qui sont d'une minorité m'a paru une erreur profonde qu'il était nécessaire de réparer.
Source : Gallica

H Lavion L'Algérie musulmane dans le passé… (1914)

Nous devons donc arriver, avec le temps et par des mesures égalitaires, à supprimer la vie en collectivité de nos sujets musulmans pour leur bien et pour la sécurité de l'Algérie en amenant la fusion des éléments, qui fera triompher la fusion des moeurs.
L'indigène musulman algérien sera dégagé de cette servitude qui annihile son initiative, sa pensée même. Il sera libre d'agir et n'aura plus à subir l'influence de ses coreligionnaires.
Nous n'aurons plus à craindre de soulèvements même partiels ; car les Arabes ne tirent leur force que de la vie en collectivité.
Source : Gallica

H Lavion L'Algérie musulmane dans le passé… (1914)

Si la France n'était jugée que par les grandes et terribles phases qu'elle a traversées pour arriver au point de civilisation et de grandeur où elle est parvenue, si l'histoire nous faisait un caractère national d'après les seules horreurs commises au moyen-âge dans les guerres des Maillotins, des Jacques et des Armagnacs ou durant la Ligue et la Fronde et au plus fort de la formidable expansion du mouvement plébéien enfanté par 89, nul doute que la nation française ne pût, elle aussi, être mise au ban des nations civilisées.
Source : Gallica

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