Henri de Senhaux, La France et l'Algérie, par Henri de Senhaux… (1871)
“ La seule institution propre à rendre l'Algérie prospère paraît leur être un objet d'aversion : les années se passent et nous végétons, toujours enfermés dans ces cercles de fer appelés limites de nos territoires : notre nombre n'augmente qu'insensiblement et les Arabes meurent de faim ! — Et ce langage n'est pas tenu seulement par les colons proprements dits, il est reproduit par toutes les autres classes de la société : aux yeux de tous les habitants des villes, commerçants, industriels et même employés de l'état, la propriété individuelle peut seule amener le salut de la colonie. ”
