Georges Rectenwald, Traité élémentaire de législation algérienne… (1923)
“ Je ne crois pas qu'il y ait un domaine public algérien, car les biens qui pourraient y figurer sont classés par les textes dans le domaine public de l'État. Par exemple, les routes nationales qui, depuis 1900, ont été tracées et empierrées aux frais du budget de l'Algérie, à l'aide des ressources ordinaires ou des fonds d'emprunts, n'en sont pas moins nationales, donc du domaine de l'État. De même les chemins de fer rachetés ou construits par l'Algérie n'en sont pas moins propriété de l'État : l'Algérie prend seulement la place du concessionnaire. ”
